Philopsophie : « Exclusion mutuelle et égalité non-commutative de la définition complexe »

Axiome : « L’exclusion mutuelle est un « et » négatif qui est l’égalité non-commutative de ses « ou ».
Propriété : L’exclusion mutuelle permet la démonstration d’une définition « dynamique » d’un terme en rapport direct avec son contraire vrai. (A contrario d’une définition « statique » aristotélicienne : soit A, soit non-A).
Exemple : « Liberté » : Définition.
« Il n’a pas le choix que d’avoir le choix ».
Ici, le terme « liberté » est exprimé d’une manière dynamique en « co-production » avec son contraire vrai (a, n’a pas), associé à un « il » qui est le tiers aristotélicien présentement non-exclu. Cela signifie que ce « il » est un moment (temporalité) entier et consistant qui a pour définition ou propriété : « la contrainte d’être libre », c’est-à-dire, un moment qui est ici « l’expression » totale et entière de ce qu’est un « degré » (ou un « quanta ») de liberté.
Cela précise que ce « moment » est temporellement antérieur à la proposition aristotélicienne de « tiers exclu » avec pour conséquence qu’il lui est supérieur, simultanément en « logique » et en « puissance ». Le « soit A soit non-A » aristotélicien apparaissant de fait comme un résultat statique qui marque la fin ou l’anéantissement de ce degré de liberté.
Autre conséquence : « L’égalité non-commutative ».
Par la logique aristotélicienne, « contrainte » et « liberté » sont des termes antagonistes et inconciliables ; c’est soit l’un, soit l’autre.
A contrario, le degré de liberté trouve ici une consistance, ou encore, une « puissance de vérité » par la force de son contraire qui « l’affirme en le niant ».
Ensemble, les termes « contrainte et liberté » forment le « et » négatif d’une unique définition « absolu-ment relative ».
Séparément, les termes sont deux définitions « relative-ment absolues ».
Globalement, ils forment un « ET » majuscule et négatif que l’on peut nommer une « relation d’adverbialisation » qui est l’exclusion mutuelle (le ni, ni…) de ces deux propositions quand, « séparément-ensemble », chaque terme, qu’il soit pris de manière individuelle ou relative trouve sa qualification comme : « ni un, ni deux » (qui est la 4ème proposition d’un tetralemme).
Le « degré de liberté » est ici en une définition « complexe » (de « complexus ») avec pour condition que chacun des termes le définissant (contrainte et liberté) ne pourrait être qualifié de « vrai » ou consistant s’il était présenté uniquement de manière indépendante en un « ou » exclusif et positif (comme en logique aristotélicienne). De fait, et bien qu’ils ne soient pas égaux, les termes contrainte et liberté étant activement l’un pour l’autre une «affirmation par la négation», ils forment une complémentarité négative en une « non-différence » à l’autre, ce qui est positivement : « une égalité non-commutative ».
Jean-Christophe Cavallo