Jeune athlète à la plastique de rêve, victime d’appréciation « le mûrier Ivoire » ou « l’éléphante ailée » connue sous cette éloquence vocale faisant tressaillir les supporters, de jouissances émotionnelles dans les tribunes, Murielle Ahouré pour s’élever à la souveraineté du monde entier, suit manifestement la marche ascendante des pelouses, et des podiums.
Cette marche, à la fois dans une course, répond à toutes formes de performances artistiques colorées gestuellement.
Si, réellement, avec visibilité l’avenir n’attend point de retard pour sourire, alors analysons brièvement les performances de cette flèche ivoirienne, dont nous n’avons aucune raison de supposer qu’elle ne soit pas compétente par ses prouesses.
Percutante comme l’arc de mûrier, servant à tirer les flèches, Ahouré élimine dès son passage les mauvaises pulsations du cœur en déchainant le turbo diesel enchainé en elle.
Son corps caramel de teinte, sous l’influence olympienne des émotions sensorielles nourries d’énergie, dévoile en cette belle silhouette son caractère esthétique, similaire à celui d’un chef d’œuvre.
Qui est donc cette légende aux poumons de jument ?
Pétrie de talent, d’aucun ne pouvait croire à la détermination de ce double vice championne mondiale.
Entrée par la grande porte dans l’histoire mondiale de la vie sportive, l’Ivoirienne Murielle Ahouré est née en 1987 à Abidjan. Dès l’âge de 2 ans, dans la fleur de cette seconde année, elle s’envole pour la France. Murielle passe ainsi dix années de son adolescence dans la ville française de Rouen. Les États-Unis, l’adopte à la prémière seconde après avoir posé le pied sur le sol américain.
Cette chaleur humaine, lui fait prendre goût à la nourriture des muscles. Du coup, elle commence à s’interesser au sport et développe un style propre à elle dans l’athlétisme.
L’année de la gloire ou l’ère des performances
Après des années de silence, la super star des muscles en action reprend la parole des podiums en offrant au monde entier des souvenirs féeriques, de son passage dans l’air du vide. Une histoire d’âme soeur se vit entre elle et le sport.
L’année 2011 marque l’apogée de Murielle Ahouré. Sous l’égide de l’admiration du public et de l’efficacité de ses muscles, Ahouré institue en quelques secondes (11 s 06) une performance qui fait d’elle une singularité.
Avec ce record personnel, elle rentre dans l’histoire du sport des quatre points cardinaux. En mars 2012, pour sa toute première compétion internationale, elle s’impose et devient la vice-championne mondiale en sale dans la capitale Turque à Istanbul.
A la simple mention de sa corpulence, et même sans compétition, la plupart d’entre nous pensent aux exploits de cette luciole fascinée par la vitesse.
Murielle Ahouré ajoute à sa conviction sportive, une autre plume dorée.
« Le 7 juin, lors des Bislett Games d’Oslo, 5e étape de la ligue de diamant 2012. Elle remporte la course et bat le record national ivoirien du 200 m avec un chrono de 22 s 42 devançant les Jamaïcaines Sheri-Ann Brooks, Kerron Stewart et Sherone Simpson.»
Audacieuse moralement et maître des techniques érotiques musculaires sophistiquées,
« Aux Jeux olympiques d’été de 2012, le 3 août, elle bat dès les séries son record personnel d’un centième, le portant à 10 s 99. Le 4 août, lors de la finale du 100 mètres, elle termine 7e avec un chrono de 11 s 00 après avoir accroché la dernière place qualificative au temps en 11 s 01 lors des demi-finales disputés plus tôt dans la soirée.»
Issue des traditions culturelles ancêtrales,
« en février 2013, Murielle Ahouré remporte le 60 mètres du meeting indoor de Birmingham, devant Shelly-Ann Fraser-Pryce, en descendant pour la première fois de sa carrière sous les 7 secondes (6 s 99).
Le 8 juillet 2013, elle remporte le 100 mètres du Meeting international d’athlétisme de Sotteville-lès-Rouen en 10 s 91, en améliorant de 8/100s le record national de Côte d’Ivoire.
Lors des championnats du monde de Moscou, elle confirme en plein air sur 100 mètres son rang de vice-championne du monde en salle du 60 mètres, en prenant la deuxième place derrière la Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce et devant l’Américaine Carmelita Jeter, dans le temps de 10 s 93. Pour la Côte d’Ivoire, c’est la première fois qu’un de ses représentants monte sur le podium d’un championnat du monde en plein-air6.Durant ces mêmes championnats , elle monte également sur la deuxième marche du podium sur 200 mètres en 22″32, toujours derrière la Jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce et devant la Nigérianne Blessing Okagbare (22″32 également). »
Depuis 2011, elle enchaîne les performances et devint à cet instant la garante de la qualité des records d’où la super star du sport du continent Africain.
Firmin Koto