ZANO WHO : l’artiste qui veut s’imposer avec l’afrotrap à l’international

Le samedi 6 septembre dernier, au North Stadium Complex (WDC), aux États-Unis, s’est tenue la troisième édition du festival Afro Plus Fest. Devant plus de 40 000 festivaliers, avec en tête d’affiche des artistes de renom tels que Wizkid, Tems, Davido, Lil Baby, Latto, Tiwa Savage et Tayce, Zano Who, un artiste afro-américain d’origine ivoirienne, a retenu l’attention du public.

Avec une présence scénique imposante et une gestuelle énergique, ce jeune artiste de 24 ans a réussi à conquérir le public.

Adepte de l’afrotrap et de l’afrobeat, porté par une énergie brute, dansante et ultra-rythmique, il revendique fièrement l’héritage de ses racines ivoiriennes. Ayant également vécu en France, les codes afro-francophones de la musique urbaine n’ont pas de secret pour lui. Zano Who se définit comme un pont culturel entre l’Afrique, l’Amérique et l’Europe.

C’est à travers des titres comme « Sauce », « Shakira », « AG Boss », « Mama’s House », « Money and Me » et « Premier Gaou (Remix) », disponibles sur les plateformes de téléchargement, que l’artiste interagit avec les mélomanes.

Sur scène, Zano Who se métamorphose complètement. Il bouge, saute, interpelle et scande dans une chorégraphie dont lui seul a le secret. S’inspirant de l’« American way of life » et doté d’un mental de « warrior », Zano Who veut tracer sa voie et donner de la voix dans la musique urbaine.

Être connu au-delà des frontières américaines, et surtout en Côte d’Ivoire, fait partie de ses principaux défis. Il foulera le sol ivoirien en cette fin d’année pour communier avec les amoureux de la musique urbaine.


Raymond Alex Loukou

Raymond Alex Loukou: