Le Président Djangoun répond aux critiques après sa rencontre avec IShowSpeed

Créateur, directeur artistique et fondateur de la collection Véronique, le Président Djangoun s’est exprimé publiquement après sa rencontre avec le streamer international IShowSpeed, afin de clarifier les nombreuses réactions suscitées par le prix d’un costume offert lors de leur échange. Face aux critiques sur les réseaux sociaux, il a tenu à rappeler sa vision, son positionnement artistique et les principes qui régissent la valeur de ses créations.

Lors de leur échange, Djangoun explique avoir présenté à IShowSpeed un costume issu de sa collection, dont la valeur est estimée à 7 000 euros. Une annonce qui a suscité une surprise immédiate chez le streamer, visiblement impressionné par le montant. Selon Djangoun, il était possible de lire dans son regard une hésitation, presque une intention d’achat.

Mais avant toute conclusion, il a tenu à préciser un point essentiel : le costume était un don.

Cette révélation a profondément touché IShowSpeed, qui a demandé à plusieurs reprises confirmation qu’il s’agissait bien d’un cadeau. Ému, il a exprimé sa gratitude par une accolade sincère, un moment qui n’a pas échappé aux caméras.

Cependant, après la diffusion des vidéos, de nombreuses critiques ont émergé sur les réseaux sociaux, visant principalement le prix de la collection. Certains internautes sont allés jusqu’à affirmer que même IShowSpeed ne pourrait pas se permettre un tel achat, suggérant à Djangoun de revoir ses tarifs à la baisse.

Face à ces réactions, le Président Djangoun a tenu à remettre les choses en perspective. Il rappelle une distinction fondamentale :

« Il y a une différence entre une personne qui quitte son domicile avec l’intention d’acheter et un passant qui s’arrête simplement pour demander un prix. »

IShowSpeed, précise-t-il, n’était pas un client, mais un visiteur curieux. Son étonnement était donc parfaitement naturel.

Djangoun insiste également sur un principe non négociable de son travail :

« On ne fixe pas le prix d’un article en fonction de la personne qui se trouve devant nous. »

Selon lui, les tarifs sont établis sur la base de critères précis : vision artistique, valeur du travail, rareté, stratégie, positionnement et cohérence globale de la marque.

Réduire un prix sous prétexte de notoriété irait à l’encontre de cette logique.

Il affirme par ailleurs que sa collection Véronique s’inscrit dans une stratégie bien plus large que la simple vente d’articles. Aujourd’hui, explique-t-il, même sans vendre une seule pièce, cette collection lui permet d’organiser des expositions à l’international et d’être rémunéré à la journée.

Il évoque même la possibilité, en une semaine, de générer des revenus considérables tout en conservant ses œuvres.

Derrière cette collection, Djangoun souligne l’existence d’un plan structuré, d’une chaîne de valeur complète et d’un marketing de très haut niveau, souvent invisible pour ceux qui ne projettent pas leur regard vers l’avenir.

« Si vous n’êtes pas dans le futur, vous ne pouvez pas le voir. Le futur, ce n’est pas demain… mais c’est demain. »

Enfin, il conclut avec une affirmation ferme :

« Ceux qui connaissent les tarifs à l’avance viennent commander, sans bruit. La vérité n’a pas besoin d’avocat. Les preuves sont là. »

Par cette prise de parole, le Président Djangoun entend rappeler que la valeur d’une œuvre ne se négocie pas à la volée, et que sa vision s’inscrit dans une logique de long terme, bien au-delà du buzz momentané.

Firmin  Koto 

Firmin Koto: