Frappé par plusieurs malheurs, le général Makosso se confesse : « Je reconnais avoir terni l’image des pasteurs de Côte d’ivoire »

Dans une lettre-confession publiée sur sa page Facebook, le pasteur Makosso demande pardon aux chrétiens et pasteurs de Côte d’Ivoire. La lettre qui intervient quelques jours après le décès de sa belle-mère s’adresse également à ses beaux-parents, que le général Makosso reconnait avoir déçus.

 

En cette année 2020, le général Makosso a sérieusement été affecté par de nombreux malheurs. Après la douloureuse perte de son épouse Tatiana Kosséré Makosso en mars dernier, le pasteur Makosso a dû faire face encore, il y a peu, à la mort de sa belle-mère. Autant de situations malheureuses qui poussent normalement à se remettre en question. C’est justement, pourrait-on dire, ce qui a motivé révérent Makosso a produit une lettre-confession. Dans laquelle, l’homme de Dieu demande pardon non seulement aux chrétiens et pasteurs de Côte d’Ivoire, mais aussi à sa belle famille pour ses nombreux manquements.

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Dans sa lettre intitulé “Révérend Makosso demande pardon aux chrétiens et à sa belle-famille“, le général Makosso, en sa qualité de président d’une association de pasteurs, avoue n’avoir pas toujours été juste. « J’ai déçu le corps du Christ (…) Aidez-moi à changer », a-t-il confessé. Toute cette déception à l’endroit du corps du Christ, selon lui fait suite au décès de son épouse Tatiana Kosséré Makosso. « Après les obsèques de mon épouse, Dieu m’a mis à cœur de demander pardon aux pasteurs, à tous les chrétiens de Côte d’Ivoire (catholique, Baptiste, assemblées de Dieu,…). J’ai déçu le corps du Christ », reconnaît-il.

Adepte des réseaux sociaux, le Général Makosso sait que certains de ses propos ont dû blesser plus d’un lors de ses différents directs. « Mes agissements, mes propos grossiers, vulgaires sur les réseaux sociaux sont déshonorants pour l’église. Je reconnais avoir terni l’image des pasteurs de Côte d’ivoire. Les pasteurs sont aujourd’hui traités de plaisantins à cause de mes différentes sorties sur la toile », justifie-t-il.

Confiant que dans le débat sur la mort de son épouse, il a eu à tenir des propos durs, Makosso dit avoir appris que « l’homme n’est rien » et qu’il faille respecter la liberté d’expression. « En partant enterrer mon épouse, j’ai encore compris combien de fois l’homme n’est rien. Que la vie est courte. Pardon aux familles (maternelle et parternelle) de mon épouse. En me défendant dans ce conflit qui nous opposait, j’ai tenu des propos méchants en leur encontre. Pardon également à tous ces activistes sur la toile qui ne m’apprécient pas. Aidez-moi tous à changer. Priez tous pour moi », conclut le pasteur Makosso dans sa lettre-confession.

Arsène DOUBLE

Arsene DOUBLE: