La rappeuse américaine comparaitra en 2021. Cardi B sera devant les tribunaux pour justifier la couverture de son premier album Gangsta Bitch Music vol. 1.
La rappeuse est poursuivie par un homme qui quatre ans après la sortie de cet album, que le tatouage dorsal de la personne dans une position controversée entre les jambes de l’accusé était le sien. La rappeuse a utilisé ce tatouage pour la couverture de son album.
L’homme, Kevin Brophy, qui ne reconnait pas avoir donné son accord pour l’utilisation de son tatouage et attaque la star pour utilisation de son image « d’une façon offensante, trompeuse, humiliante, et provocante d’un point de vue sexuel ». Du côté de l’accusé, on affirme qu’il s’agit d’un « usage transformé » de l’image du plaignant, celle si ayant connu des retouches. Pour le juge Cormac Carney, le tatouage reste bien reconnaissable.
Le plaignant se base notamment sur le témoignage de Timm Gooden qui affirme avoir touché la somme de 50 dollars pour faire rapidement un artwork avec quelques images qu’on lui a données. Il a ensuite tapé « tatouage dorsal » sur Google image et a trouvé celui de Kevin Brophy JR et l’a ajouté à l’œuvre. Or Google a récemment ajouté une nouvelle option pour indiquer l’utilisation « de manière responsable » des images.
Irène COULIBALY