Bernt Sahlin, figure franco-suédoise de la culture, s’est éteint à Stockholm

Le 21 mai 2025, Bernt Sahlin, grand ami des arts et infatigable bâtisseur de ponts culturels entre la France et la Suède, est décédé à Stockholm. Ce départ marque une perte profonde pour le magazine 100pour100culture, dont il était le parrain symbolique depuis sa création.
Homme de conviction et d’une grande douceur, Bernt Sahlin incarnait une vision généreuse de la culture, faite de dialogue, de respect et de partage. Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage franco-suédois.
Un dernier hommage à un bâtisseur de liens
La cérémonie d’adieu s’est déroulée le jeudi 26 juin à Solvalla, en présence de nombreux proches, amis, collaborateurs et admirateurs. Tous sont venus saluer une dernière fois celui qui, par son engagement discret mais constant, a su inspirer et rassembler autour de lui.

Des témoignages poignants ont souligné la bonté naturelle de Bernt Sahlin, son humilité et sa fidélité envers les causes artistiques et humaines qui lui tenaient à cœur. Le magazine 100pour100culture lui a rendu un hommage appuyé, rappelant son rôle déterminant dans le rayonnement international de la revue.
« Bernt n’était pas seulement un parrain de cœur pour notre rédaction, il était un guide, un soutien silencieux mais essentiel. Il croyait profondément au pouvoir de la culture pour unir et émanciper », a confié Firmin Koto, Rédacteur en chef du magazine.
Un héritage de bienveillance et d’inspiration

Au-delà de ses engagements culturels, Bernt Sahlin laisse une empreinte profonde dans la mémoire de ceux qui l’ont croisé. Son regard bienveillant, son écoute attentive et sa passion pour les échanges humains continueront d’inspirer des générations de créateurs, de penseurs et de journalistes.
Une lumière s’est éteinte à Stockholm, mais son éclat demeure dans les projets qu’il a soutenus, les ponts qu’il a bâtis, et l’esprit d’ouverture qu’il a incarné. La mémoire de Bernt Sahlin vivra à travers chaque personne qu’il a touchée par sa générosité et son humanité.
Alexandre Martin
Mots-clefs : Bernt Sahlin, culture, mort