Serge Beynaud en exclusivité sur 100pour100culture

Comme, disait dans son discours, le rédacteur en chef du journal franco-suédois 100pour100culture, lors de son tout dernier séjour à Abidjan en Côte d’Ivoire, en présence des sommités de l’économie et des finances, « Il est de notre ressort d’offrir aux artistes des quatre coins du monde, des conditions d’exposition optimales afin de favoriser leur entrée sur la scène artistique. Il en est ensuite de la responsabilité collective des professionnels de l’art contemporain de prendre des risques et de donner la chance aux artistes sans une quelconque distinction ferme ».

Serge Beynaud est né en 1986 à Abidjan. Passionné depuis sa tendre enfance par la diversité des couleurs musicales, il a poursuivi inlassablement son chemin créatif, entre maturité artistique et expériences en studio, qui lui ont permis de trouver sa voie à tendance multidimensionnelle. Arrangeur, auteur compositeur, il est également interprète, chorégraphe et ingenieur de son. ‘’ Sexy Nini ‘’, comme surnom pour les intimes, au début du mouvement Coupé-décalé créé d’où la création revient à la « Jet Set » à Paris Douk Saga, Le Molare, Solo Béton…, résidait dans ladite ville d’ Abidjan, actuelle capitale économique de la Côte d’Ivoire.

Après cette œuvre discographique, il s’installe à Paris, la capitale tricolore et rejoint l’ensemble des  membres de la Jet Set à l’exception de l’affairiste et célèbre Jean-Jacques Kouamé installé en Côte d’Ivoire. Dès son arrivée à Paris, le premier ministre « Papa Ministre » assure en qualité performative des prestations dignes dans les Night-Clubs parisiens et dans des concerts à caractère coupé-décalé. L’artiste participe ensuite au single intitulé Mastiboulance en featuring avec le yôrôbô alias commandant Zabra  sous l’appellation commune de Dj Arafat et du performeur Dj Lewis. Il fait d’abord chemin seul, tout en côtoyant  presque le gratin ivoirien, jusqu’au mois de mai 2007 où il décida de sortir du circuit des célibataires. Il vit le véritable bonheur auprès de sa chère et tendre beauté et visiblement se fait rare au sein du bateau ivoire et de la scène des « kamites ». Une année plus tard après avoir brillé par son absence, il signe son retour avec un bijou immense, plein d’avenir, une œuvre musicale dénommée « Avoumbadjadja ».

Il développe son un angle aiguisé la création de ce nouveau concept tout en posant des jalons dans le social avec la « Fondation Papa Ministre ». Une manière pour lui d’aimer son prochain sous cette traçabilité d’aider les enfants défavorisés de Côte d’Ivoire à se scolariser.

Serge Beynaud, de nos jours, fait partir des artistes de l’écurie du couper-décaler, les plus actifs actuellement. Après avoir alignés les singles qui ont fait vibrer toute la famille « Ivoire », notamment avec les concepts Mockôkô , Fais Ton Malin et le Lôkô Lôkô acte II . Il semble l’artiste coupeur décaleur, le plus sollicité pour ses performances motrices et vestimentaires sur la scène de l’art.

En partenariat avec  des institutions de tailles, l’arrangeur aux diverses cordes, décide de se produire en live à la salle Anoumabo du palais de la culture de Treichville (Abidjan -cote d’ivoire) avant celui du festival des grillades de Lomé. Invité au Festival des Grillades, en novembre 2011, selon les propos recueillis par  Daniel Messan, « le rideau est tombé sur le Festival des Grillades à Lomé. Des Grillardins venus de toute la zone UEMOA y ont pris part activement pendant trois jours dans une ambiance très festive. ‘’L’artiste arrangeur  Ivoirien Serge Beynaud, fut l’invité surprise, de cette apothéose. En synergie avec le groupe les piliers, concepteur  de « La danse du Kangana », ils ont mi le feu au podium dans un  show inédit. Le public  qui a répondu massivement à ce rendez-vous a jugé cette toute première édition du Festival des Grillades de Lomé  comme une grande réussite et souhaite qu’une deuxième de ce genre soit encore organiser en  2012. »

Annoncé, au concert de la paix dénommé «decompression ou le show de la paix», il a également brillé par sa presence.  Comme l’a si bien dit et indiqué dans son article, Renaud Djatchi souligne que: “le stade d’Angré a ouvert ses portes. Les mélomanes convergent nombreux, dans la discipline à ce lieu, comme s’ils se sont passés le mot. Les vendeurs aussi n’ont pas voulu manquer à ce show-business de la cité de Cocody. Ainsi, les vendeurs de viande braisée et autres y étaient visibles. Cela donnait à cette fête une allure de réveillon, de la Saint Sylvestre. L’ambiance est bon enfant. Elle démarre par les artistes en herbe qui font la levée de rideau. Tous tirent leur épingle du jeu. Il est maintenant 15 heures quand l’artiste Safarel, porte-étendard du rythme «kuitata» déchire le voile des jokers. Sa prestation fait monter le mercure dans le public. Certains mélomanes qui n’ont pas encore accès au stade, se bousculent à l’entrée principale du stade. Safarel, avec ses danseuses aux reins cambrés ne font pas cadeau au public sur le podium avec une chorégraphie osée mais qui se marie bien avec l’esprit de la fête et crée une ambiance époustouflante.

Le public qui ne tient plus jubile et reprend chaque fois la chanson de l’artiste. Le rythme est gardé quand on annonce des noms comme Lago Paulin. Eric Olomidé, Agalawal, Dj Lewis, Dj Debordo, Nash, Billy Billy, Serge Beynaud Kédjévara, Dj Bonana… l’ambiance est au summum. Un véritable régal pour les adeptes des concerts. Dans la mêlée on a pu voir des hommes de médias et de nuit, notamment Claude Tamo et Serge Defalet. Dr Ouatara Arsène et son équipe sont montés sur le podium pour esquisser quelques pas de danse, une façon de communier avec le public. A cette tribune encore, le patron du groupe Cocody Nouveau a appelé les Ivoiriens à quitter les chantiers de la violence, pour emprunter la voie de la paix qui mène au développement. Il a ensuite appelé la jeunesse de Cocody au travail, gage de la liberté et de la paix pour chaque individu.”

”L’an 2012, cette année a été “l’année de son année”, comme disait le célèbre artiste zouglouman Jc Pluriel dans sa toute dernière signature musicale. Serge Beynaud atteint le sommet des sommets. Il est élu disque d’or. Cette reconnaissance de distinction du talent reconnu et de l’élégance dans toute sa grande dimension, lui a été saluée par l’ensemble de la jeunesse de Côte d’Ivoire le 15 septembre 2012 au palais de la culture de treichville.

Desire Amani: