Dans une récente interview accordée au magazine “Toute la culture“, le chanteur originaire de la Guadeloupe Kemay, en parlant de ses deux derniers singles sortis dans la même année, en 2020, à savoir “J’suis piqué“ et “Aya“, s’est prononcé sur l’intérêt qu’il porte à la femme. D’autant plus que ses deux dernières chansons évoquent beaucoup la femme.
L’année 2020 a vu la sortie de deux singles de l’artiste guadeloupéen Kemay. Le premier, “J’suis piqué“, et le second, “Aya“. Le plus surprenant est que les deux chansons posent la question de la femme. Le magazine “Toute la culture“ a, lors d’une récent entretien avec le chanteur, invité Kemay a en dit plus sur les rapports qu’il entretient avec la femme, voire ce qu’elle représente pour lui. A en croire le chanteur guadeloupéen, la femme compte énormément à ses yeux.
« Pour moi, la femme est au centre de tout. Ma mère est une femme, c’est la seule pour laquelle j’ai un amour inconditionnel et illimité. J’ai une grande sœur avec laquelle j’ai une relation très fusionnelle. J’ai aussi beaucoup de cousines avec qui j’ai grandi. J’aime la femme, je courtise la femme, on pourrait parler de la femme pendant des heures et des heures ! La femme à mes yeux représente la vie. C’est pourquoi elle est mon inspiration première ! », a déclaré l’artiste guadeloupéen Kemay, dont les deux derniers titres s’intéressent exclusivement à la femme.
Dans “J’suis piqué”, paru en mars, Kemay raconte une histoire vraie dans laquelle le chanteur est tombé sous le charme d’une demoiselle qu’il voulait inviter à prendre un verre mais qui avait un compagnon. À travers cette chanson aux sonorités hip-hop et afro, KEMAY est à la recherche d’une perle rare “charismatique comme Michelle Obama”.
Aussi, à travers “Aya“, sorti en juillet, l’artiste parle des difficultés qu’on peut rencontrer dans un couple, lorsque la personne qu’on aime n’arrive pas à comprendre nos passions. Cela peut provoquer de nombreux problèmes voire une séparation.
Au cours de l’interview, KEMAY a, également, souligné les bienfaits de la musique dans sa vie. Il la considère comme étant « une très bonne thérapie ». De nature pudique et introverti, la musique lui a permis d’exprimer ouvertement ses sentiments amoureux.
« Elle [la musique, ndlr] me permet d’exprimer mes sentiments amoureux sans retenue, de pouvoir les exprimer en public sans rougir. Et je vais même aller plus loin, la musique me permet d’exprimer plus facilement mes sentiments de la vie de tous les jours. », a expliqué le jeune artiste, montrant à quel point la musique lui a été d’un grand apport.
Aujourd’hui, si le chanteur est parvenu à se surpasser et à se défaire de ce qu’il considère comme un handicap, à savoir son caractère pudique et introverti, c’est en parti grâce à “J’suis piqué“. « Mais aujourd’hui, ça va beaucoup mieux. D’ailleurs “J’suis piqué“ a été pour moi le premier défi à relever. Jusque-là, je n’avais jamais réellement fait de chansons, ni de clips vidéo, où je me dévoile sentimentalement et où je me mets « à nu ». », a-t-il reconnu, avant de poursuivre : « J’ai dû faire tomber toutes les barrières liées à ma pudeur pour réaliser ce projet. J’ai même dû tourner des scènes de rapprochement avec une figurante que je ne connaissais absolument pas, une grande première pour moi ! ».
Pour rappel, KEMAY, originaire de la Guadeloupe, est issu d’une famille très portée sur la culture et la musique. Depuis son jeune âge, il baigne dans l’univers artistique. Outre “J’suis piqué“ et “Aya“, l’artiste a sorti en 2019 un single intitulé “Pa Fè Malélivé“.
Arsène DOUBLE