Depuis plusieurs semaines, la relation entre le chanteur Obam’s et son ex producteur Malick Diom’s s’est effritée. La nouvelle s’est propagée très rapidement dans les télévisions et sur les réseaux sociaux. Le divorce semble être consommé mais Obam’s ne digère pas les traitements de son producteur à son encontre et crie à l’injustice.
Il faut dire que dans cette affaire, les versions sont différentes et que chacun semble non seulement avoir raison mais aussi se considère comme victime de l’histoire.
Il y a quelques semaines, Malick Diom’s a jugé regrettable l’attitude d’Obam’s d’avoir décidé de rompre leur collaboration et a pointé du doigt le manager de l’artiste Elfazo Pascal et son booker en Europe Vino l’Ambassadeur pour avoir monté son protégé contre lui. « Obam’s était nourri, logé et blanchi quand il était dans mon label. Il avait une voiture à sa disposition et un pourcentage. Je pense que c’est son manager Elfazo qui l’a poussé à avoir un tel comportement » a-t-il affirmé. Il insiste pendant son passage à l’émission Showbuz en fin février « Quand il m’a dit qu’il veut partir je me suis demandé comment il veut partir alors que ça marche bien ? Je croyais en lui, j’ai beaucoup misé sur lui pour en faire le prochain Fally Ipupa. On était sur une collaboration avec Koffi Olomidé, Yemi Alade, etc… Il se fait du mal à lui-même, pas à moi (…) » a-t-il expliqué.
Par devers, le concepteur de « Je force pas » exprime sa déception sur la Chaîne NCI dans Showbuz témoignant « Tu m’avais promis que tu achèterais un terrain avec mon propre argent. Où est le terrain ? C’est resté comme ça. Où est mon argent ? C’est resté comme ça ». Ensuite, l’artiste tente de tourner la page en indiquant « Il me connaît très bien, je suis quelqu’un qui n’est pas compliqué. J’aimerais lui dire qu’il n’a pas été sage. Je ne demande que ma part de pourcentage et ce qui me revient de droit. Je lui souhaite bonne chance, il est producteur avec plusieurs artistes sous la main, qu’il se consacre à eux pour qu’ils deviennent grands. Moi, je me débrouille un peu, je vais avancer grâce à Dieu. En tout cas, bonne chance à lui ».
Aboubacar SANOGO