Le grand retour… Charly Yuka, le symbole du destin

Sympathique comme l’olivier (arbre d’une très grande richesse symbolisant la paix, la purification, la force, la récompense et la victoire), Charly Yuka est  une personnalité particulièrement agréable et attractive, tant par la carrure de son  apparence joviale et charmante que par son côté visiblement amical.

D’une grande ouverture d’esprit singulière doublée d’un caractère sociable,  BOUAZO Guy Charles alias Charly Yuka a toujours trouvé l’intérêt de s’adapter aux exigences qui nous entourent humainement. En se liant facilement aux yeux du tout monde, Charly Yuka dévoile ici, sa sensiblerie affective par le biais de  son art et à l’esprit qui l’habite.

Possédant  une infinité de mimétisme spéciale, au point de laisser dans une jouissante terrible ses pulsions où il se trouve et de  révéler parfois sa fibre d’imitateur doué, « King Charly », comme le Roi lion dans la forêt, marque son élan prestigieux dans le sens de l’observation aux arômes exotiques d’une ferme intelligence, parfois analytique et critique.

Membre du célèbre groupe « Les Yuka » composé de Salvador Yuka, Yohou Yuka et de Charly Yuka dans les années 1995, ces trois jeunes garçons ont su faire vibrer  et hurler de plaisir le peuple Ivoirien et le reste du monde à cette époque lumière.

De nature charismatique, Charly Yuka se révèle pétillant comme une énergie spirituelle et communicative. Très affectif et attaché plus précisément par la réalité et les conditions vitales du bien-être social, l’artiste Charly Yuka se donne la notion de satisfaire ses motricités émotives par l’amour du travail aux normes basées sur la rigueur et rien que la rigueur.

La sortie en 1997 de leur premier opus dénommé « Conscience avec le tube Daïna » témoigne ici, avec une grande visibilité mes propos.

Depuis 2001, dans la réalité des faits quotidiens de la société européenne, le groupe Yuka accorde une grande importance à l’art et tout ce qui pourrait rendre la vie meilleure pour un futur lendemain. A la recherche d’un violon d’Ingres créatif après une tournée quasi Européenne dans ladite année, nos trois messagers  décident de s’installer définitivement en France et de vivre à part entière de leur art.

Charly Yuka, éternel insatisfait, alors prend sur lui cette idée sage de faire sortir, après avoir participé à diverses collaborations musicales avec quelques sommités du monde de l’art, un album solo sous cette dénomination « arc-en-ciel » qui verra le visage du jour cette fin du mois d’Octobre 2013. L’acquisition de cette œuvre à consonance sonore, quant à elle, sera plus ou moins axée sur la vente en ligne et celle dite libre.

Véritable trésor, cette sonorité musicale unique  de 8 titres « Arc-en-ciel », retrace le chemin et la médiation entre l’ici-bas et l’au-dessus. Un album très coloré qui se veut dans sa valeur littéraire musicale, un pont attestant toute la crédibilité du métissage sonore entre deux cultures pratiquement opposées mais qui, conjugalement abordent les mêmes principes d’où les lois et normes de l’attraction culturelle.

Ce monument musical, arrangé entre les capitales Abidjanaise et  Parisienne par la principauté des têtes pensantes issues de diverses grandes écoles de l’art des sons, nous citerons en exemple le maestro Don Guy, l’ami de tous les arrangeurs de sons, son excellence Pams, sans omettre de près l’ancêtre à la voix synthétique et le maître des vers, son altesse Stézo et son éminence, le cardinal aux doigtés sublimes, Maaxy Dready.

Depuis son lieu de résidence au Mans, dans l’ouest du pays de la loire, Charly Yuka reste au sein de la diaspora une référence qui a toujours su porter son art à un degré suprême surtout quand il s’agit d’un appel à contribution. Une vraie preuve de redorer l’identité de la culture face à celle des voies parallèles de la création au coin des quatre points du monde.

Désiré Amani

Desire Amani: