Et revoilà, PRINCESS AZ BETTY

Synonyme de la déesse Ackan, comme dans la tradition de ladite civilisation, les princesses n’expriment point leur défaite à travers les grandes épreuves de la vie. Mais, elles, en effet, les considèrent comme une expérience positive réciproque à la pure nature vitale. Très loin de se laisser prendre dans les creux des douces mains du découragement, après la sortie officielle de son tout premier album intitulé « Ahoufouê » qui, dans le langage Baoulé signifie « étranger », n’ayant aucun succès sur le plan promotionnelle, la princesse Ackan avait bien compris l’unique leçon de son premier président Félix Houphouët BOIGNY qui avait cette sagesse de dire que : « le découragement n’est pas Ivoirien ».

Pour notre artiste et dans sa conception des normes, cette attitude que marquait l’indifférence du public, était juste une immaturité de son art. Donc pour se faire une bonne conscience, elle se forme avec assiduité, travaille doublement sans perdre espoir. A la sortie de cette preuve d’amour pour l’art, Princess Az Betty signe un single de trois titres avec un remix dénommé «  Bénédiction ». Ce concept : « Il faut savoir prendre la femme » fait le tour du globe terrestre, et lui donne une crédibilité très fertile aux yeux du grand public. A cet instant, elle résume tout son parcours en une phrase : « Ne jamais se décourager, tant qu’on arrive encore à inspirer et à respirer ».

Le concept, « Il faut savoir prendre la femme », remontre de nos jours, en surface sous tous les angles pour résoudre cette fameuse querelle qui ronge la plupart des couples. C’est pour une très bonne cause que ce concept a du voir le jour, car il était temps, de changer certains écarts de conduites au service de la sensiblerie, l’affection, la tendresse, la communication mutuelle, la compassion et l’union des émotions sensorielles déguisées en un seul art qui se déguste à quatre pieds.

Si pour notre princesse Ackan Az Betty « la violence divise facilement les couples surtout quand vous n’êtes pas encore mariés » ? Alors, pourrait-elle répondre à cette assertion bien connue universellement qui dit : « qu’il n’ya pas de fumée sans feu » ? La violence, de notre ère, avec cette globalisation accrue, serait-elle toujours visiblement masculine ? Ou aurait–elle changé d’auteur voire la gente féminine ?

Dans le double des cas, à mon sens, la violence ne résume guerre à une solution. Faisons recours à la communication verbale avec aisance aux arômes exotiques, épicés d’une grande ouverture de l’esprit à tous les niveaux, quelque soit le motif.

Arrangé par l’une des célèbres sommités de la musique ivoirienne, son altesse David TAYORAULT, dans une coloration musicale spécifique aux exigences du « coupé décalé ». La princesse, à son actif, lance un appel ferme aux Hommes qui utilisent leurs muscles à la place de leur cognitif dans l’exploration de leur attachement à la femme: l’être aimé. Elle leur ordonne une vive prise de conscience à cet écart déshonorant les hommes en général et le couple en particulier. C’est donc sa contribution à ce fléau qui s’enracine de nos jours, une manière à elle de lutter aussi contre la violence faite aux femmes.  Sur ce, vous êtes conviés à vous rendre sur les divers sites de MUSICPLUS.CI  où les CD sont disponibles.

Quand, tu veux et que tu aspires à une chose quelconque, tu peux l’avoir avec ta franche détermination.

 

Désiré Amani

Desire Amani: