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A peine sorti de prison, Lil Wayne sort un single intitulé “Ain’t Got Time“

Arsene DOUBLE | | Musique

Gracié par Donald Trump juste avant son départ de la Maison Blanche, Lil Wayne n’a pas tardé à sortir un nouveau single. Intitulée ““Ain’t Got Time“, la chanson porte sur les récents déboires judiciaires du rappeur de 38 ans.

Toujours inspiré, Lil Wayne est un artiste débordant d’idées. Gracié par Donald Trump juste avant son départ de la Maison Blanche, le rappeur a donné naissance un nouveau bébé musical, jeudi 21 janvier. Intitulé “Ain’t Got Time” et partagé avec la chanteuse de soul Fousheé, le son retrace notamment l’arrestation de Lil Wayne par les fédéraux il y a un peu plus d’un an.

Dans son nouveau morceau, s’il ne parle pas de sa grâce, Lil Wayne fait plusieurs fois référence aux méthodes du FBI et évoque même la mort de Juice Wrld. L’histoire du jeune rappeur de 21 ans fait écho à la sienne, avec une issue beaucoup plus dramatique. En effet, après avoir atterri à bord de son jet privé à Chicago, il est fouillé par la police qui l’attendait à l’aéroport. Il est soudain pris de convulsions et meurt quelques heures plus tard. L’autopsie révélera qu’il est mort d’une overdose accidentelle d’opiacés. La sortie de ce nouveau single de Lil Wayne n’a toutefois pas manqué de faire réagir les fans du rappeur, enthousiastes après leurs premières écoutes.

Pour rappel, en décembre 2019, la police de Miami avait, lors d’une fouille, retrouvé une arme, des munitions ainsi que des drogues à bord du jet privé de l’interprète de “Lollipop” ou encore de “Got Money”. Déjà condamné dix ans plus tôt pour port illégal d’armes à feu, le rappeur avait décidé de plaider coupable en décembre dernier lors de sa comparution virtuelle devant le Tribunal à Miami.

Il avait reconnu que le pistolet trouvé dans ses valises était bel et bien le sien et qu’il lui avait été offert pour la fête des pères. La loi en Floride interdisant aux repris de justice de posséder une arme, il encourait une peine de dix ans de prison avant d’être gracié par Donald Trump.

Arsène DOUBLE

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