‘’Je me suis rendue compte très vite que rentrer dans le marché de l’art officiel serait à long terme très difficile. Pour en partie le contourner, j’ai effectué un travail de promotion médiatique énorme (surtout grâce à l’Internet). Mon manager m’a créé un fichier d’adresses Email de plus de dix mille contacts ,en dix ans, de personnes (presse écrite, sites Web, galeries, critiques, commissaires d’expo, TV, radio, festivals, associations, musées, collectionneurs, etc…) qui s’intéressaient aux arts africains actuels.
Cela a pris beaucoup de temps de recherche et d’encodage, mais je peux affirmer que c’est devenu ma meilleure « arme de guerre » pour me faire connaître.
La création de mon site Web en 2007 a également joué un grand rôle. Je suis maintenant à plus ou moins de 17.000 visites par mois.”