Nous prenons au bond l’affaire du « tweet » de la première des Premières en hexagone pour encore, une fois, nous essayer au jeu périlleux des différences qui existeraient entre « blancs » et « noirs », si tant est que des humains peuvent être différents dans leurs appréciations du patchwork des événements et des situations que la vie nous offre.
Oh oui ,bien avant nous, certains ont emprunté les chemins de « l‘émotion qui serait nègre et la raison hellène » quand pour d’autres « toutes les civilisations ne se valent pas » ;la part de vérité dans chaque appréciation étant réelle, bien que cause de frustrations chez certains qui tiennent à ce qu’ on sache que leur civilisation a aussi été mère du fil à couper le beure !
Joutes bien instructives à suivre pour se dérider face au monde qui semble vouloir changer d’orbite tant les humains empruntent pour la majorité les chemins tortueux de la charia !!!évitons de nous égarer et consolons l’épouse de race caucasienne qui, par jalousie maladive a osé porter l’affront à la rivale avec un » tweet » destructeur. La jalousie serait elle aussi hellène que nègre ? Assurément
La raison étant nous le savons, hellène, il est sûr que le précédant a été réglé avec élégance et à l’amiable avec bijoux offerts : promesse ayant été faite par épouse de ne plus s’y laisser prendre.
Chez nous, le disons sans ambages, l’émotion étant nègre, elle aurait reçu une magistrale fessée qu’elle n’oubliera jamais car sous nos tropiques, « femme ne fait pas ca » ; surtout dans le cas d’ espèces ou descendance uni le couple séparé..
En Afrique et aussi ailleurs où l’amour n’est pas exclusif, coutumes et croyances religieuses qui encourage la polygamie , une épousée en secondes noces éviterait l‘affront direct avec la première surtout que progéniture étant signe d’alliance indéfectible.
Quant il est ainsi, la seconde doit respect et dévotion à celle qui l’a précédée en se mettant entièrement à son service si besoin était . Au fond, nous ne devons pas être totalement différents les un des autres à la vue de tout l’hexagone qui a décrié ce comportement atypique et pas digne d’une première, plutôt tenue à afficher discrétion et courtoisies.
Dieu merci, affaire est close et tout le monde a félicité le chef pour sa mansuétude. Mais chez nous, il aurait perdu, à jamais, la face devant l’assemble qui lui attribuerait volontiers le sobriquet guère reluisant de : « celui qui se laisse mener par le bout du nez par son épouse ». Seigneur loin de moi ce calice !