Suivez Nous

SILA 2019 : quelle est l’ambiance qui y prévaut depuis son ouverture ?

Irene COULIBALY | | Evènements, Litterature

© Crédit photo: Innocent KONAN

Nous sommes de pleins pieds depuis mercredi 15 au salon international du livre d’Abidjan (SILA) 2019 qui se tient au palais de la culture d’Abidjan Treichville.

Quelques heures après l’ouverture du salon international du livre d’Abidjan, le palais de la culture ne désempli pas. Pour la seconde journée consécutive, les stands sont pris d’assaut par les visiteurs venus par petits groupe d’amis afin d’être en contact avec leurs auteurs préférés ou en découvrir de nouveaux. Les plus jeunes ; c’est à dire les élèves de la maternelle et du primaire, accompagnés de leurs encadreurs ont visités les stands bien garnis de livres.

Pour cette édition, les maisons d’éditions sont bien représentées à savoir : EDUCI, plume habile édition, édition ECOVIE, voyelles édition pour ne citer que celles-là. Qu’il s’agisse du théâtre, du conte, du roman ou de nouvelles, tous les genres littéraires sont également de la partie. Et on en trouve de tous les goûts : enfants, jeunes et adultes. Notre curiosité nous a aussi dirigé vers un stand qui ne contient que de livres ayant bercés le système éducatif de la Côte d’Ivoire des décennies en arrière. Une très belle occasion pour ces enfants venus massivement de toutes les écoles que compte le territoire ivoirien de les découvrir et pour les adultes de devenir nostalgique.

Plusieurs jeux d’animation meublent le SILA 2019 pour égayer les enfants à travers des contes, des activités pratiques et participatives. Les livres pour l’occasion y sont vendus à moindre coût avec en plus des dédicaces.

C’est avec satisfaction et joie que les visiteurs pour la plupart des enfants prennent le chemin du retour à la fin de leur balade livresque. Le SILA, sachez-le est ouvert à tous et est une lucarne pour mettre en avant les acteurs de la chaine du livre ainsi que les primaux écrivains. Débuté mercredi 15 mai, le SILA 2019 prendra fin dimanche 19 mai.

 

Irène COULIBALY