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La première “Biennale internationale de danse en Côte d’Ivoire“ démarre ce 27 août à Abidjan

Arsene DOUBLE | | Evènements

Abdoulaye Konaté, SG de l’association Danse Ivoire Diaspora Abidjan(AIP)

La capitale économique ivoirienne Abidjan va abriter, du 27 août au 12 septembre, la première édition de la “Biennale internationale de danse en Côte d’Ivoire“. Une initiative de l’association Danse ivoire diaspora (DID) et le festival Un pas vers l’avant (UPVA) qui vise à promouvoir la danse en Côte d’Ivoire et à l’extérieur de manière professionnelle.

 

« Les objectifs de notre association sont, entre autres, de rebooster la pratique et redorer le blason de la danse en Côte d’Ivoire et à l’extérieur de manière professionnelle, redonner une place de choix aux danseurs en revalorisant leurs créations et recherches chorégraphiques, éveiller et aiguiser la curiosité des danseurs », explique le secrétaire général adjoint de DID, Abdoulaye Konaté.

Cette première “Biennale internationale de danse en Côte d’Ivoire“, qui se veut une plateforme d’échanges et de rencontres, compte, en effet, promouvoir la création, avec au menu 23 spectacles, des journées d’études, des stages de formation, des résidences de création tutorées et cinq sites d’accompagnement et de diffusion.

Ces différentes activités se dérouleront sur plusieurs sites comme les espaces ouverts des communes de Yopougon, Abobo et Koumassi, l’Institut Goethe de Côte d’Ivoire, la Fabrique culturelle de Cocody, le Centre national d’action culturelle (CNAC) de Treichville, l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle (INSAAC) de Cocody et le Centre d’action culturelle d’Abobo (CACAB).

La première édition de la “Biennale internationale de danse en Côte d’Ivoire“ verra, par ailleurs, la participation de vingt-deux artistes et compagnies venant du Tchad, de la République démocratique du Congo, d’Allemagne, de France, du Sénégal, du Burkina Faso et de Côte d’Ivoire.

La Biennale, rappelons-le, donnera de la visibilité à tous les types de danses (traditionnelles, modernes, urbaines et contemporaines) en mettant en avant, à chaque édition— tous les deux ans—, une thématique, un axe de réflexion. Les chorégraphes ayant développé une technique propre pourront la transmettre à des artistes professionnels. Des temps d’initiation à la chorégraphie et d’accompagnement des artistes en voie de professionnalisation seront également dégagés.

Arsène DOUBLE

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