L’émotion est encore grande suite au décès ce dimanche d’Erickson le Zulu. Au milieu de toute cette tristesse, sa veuve Élisabeth Gogoué, la femme qui a partagé ses sept dernières années avec l’artiste situe sur ce qui a emporté son mari. Selon les confidences faites par la veuve d’Éric Bosiki alias Erickson le Zulu, il se serait battu contre la maladie.
Alors que plusieurs le croyaient encore marié à Amoin Yolande, nos investigations nous conduisent vers celle qui était son épouse sur les sept dernières années écoulées, Élisabeth Gogoué. Au milieu de toute ces émotions, elle s’est ouverte pour situer les faits. « Nous avons sept ans de vie commune avec trois enfants. Et là, je suis enceinte d’une quatrième, une petite fille qu’il appelait sa jumelle », a fait savoir la veuve.
Elle a notamment confié que le chanteur souffrait d’un cancer au foie qui avait été détecté en octobre et d’un kyste au dos qui pour eux, était lié à son travail. Très vite, il c’était fait opéré pour arrêter la maladie. Mais après, ils ont dû retourner à l’hôpital pour faire des examens approfondi car Éric maigrissait beaucoup. Et c’est là, que les médecins ont découvert que son foie avait un problème. Malheureusement, suite à ces examens il lui a été découvert un cancer du foie avancé couplé à un cancer de la vessie.
Malgré les traitements suivit à la lettre par son épouse qui c’était reconverti en son infirmière pour prendre soin de lui, rien ne s’arrangeait et il continuait de maigrir à mesure que le temps passait. Le jeudi 13 février, son épouse l’a conduit en urgence à l’hôpital car la situation était dégradante et là, le diagnostic des médecins a été sans appel : c’était la fin. Le compte à rebout était lancé à cet instant jusqu’à ce qu’il décède dimanche 16 février à 3h37 minutes, toujours selon les confidences faites par Élisabeth Gogoué, son épouse.
La veuve a également souhaité qu’on honore son homme car pour elle c’était un grand homme, humble et facile à vivre. Les détails sur ses obsèques seront communiqués ultérieurement, toujours selon Élisabeth Gogoué.
Irène COULIBALY