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RIDEF- Francophonie Le Réseau international des diplomates au secours de la langue française

P.N. Zobo | | Diaspora

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Porté juridiquement sur les fonts baptismaux en août 2010, à Abidjan, le Réseau international des diplomates d’expression française (Ridef) veut se dévoiler au grand public. Ce, au cours d’une rencontre internationale d’investiture de ses organes du 6 au 8 juin prochain, à Abidjan et qui réunira 300 diplomates. Juste avant le Forum sur la langue française en juillet. L’information a été annoncée par son président, l’Ivoirien Aimé Pacôme Gnahé, secrétaire des Affaires étrangères au ministère d’Etat, ministère des Affaires étrangères.

Auparavant, le président du Ridef a pris attache avec l’Organisation internationale de la francophonie (Oif). Qui l’a invité, en novembre 2011, à Paris, à son siège, pour y être coopté comme organisation d’intérêt public. Et M. Gnahé de confier que «ravie de cette initiative, l’Oif, présidée par le Président Abdou Diouf, qui a vite saisi le rôle que peut jouer une telle structure dans le cadre des objectifs affichés de la Francophonie, a souhaité et obtenu, d’ores et déjà, d’être un partenaire privilégié». Mieux, l’Oif promet d’être présente au plus haut niveau à la cérémonie d’Abidjan qui regroupera des diplomates de nombreux pays du monde. Dans la même veine, le Ridef a déjà acquis du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, Daniel Duncan Kablan, des «appuis solides».

Le réseau qui s’est déjà doté d’un site Internet (www.leridef.org), ambitionne, selon ses fondateurs, d’être un relais dans le prolongement des actions de l’Oif. Et de citer les domaines tels : «la promotion de la langue française, la diversité culturelle, la paix dans le monde, la formation et les Objectifs du millénaire pour le développement».
Il s’agit, par ailleurs, de se positionner comme un vecteur de solidarité et de constituer un cadre de concertation et de dialogue entre les diplomates d’expression française, en exercice ou à la retraite, à travers les 56 pays francophones et les 19 observateurs reconnus par l’Oif, mais aussi parmi les autres pays de l’Organisation des Nations unies.