Aya Nakamura serait-elle trompée par son nouveau petit-ami?

Des enregistrements compromettants impliquant Vladimir Boudnikoff- compagnon et producteur d’Aya Nakamura – dont l’authenticité reste encore à prouver ont été publiés par le site « StarMag », le 2 décembre dernier. On comprend que le jeune homme tente de mettre en place une stratégie de défense face à une rumeur d’adultère. Depuis, il a assuré ne jamais avoir eu d’amante, le 4 décembre 2020.
« Moi j’ai le truc je sens les mythos« , chantait Aya Nakamura dans Jolie nana. Un titre faisant partie de son troisième album, Aya, presque entièrement dédié à Vladimir Boudnikoff, son producteur et compagnon. Pourtant, une vilaine rumeur d’adultère aurait déjà entaché leur relation. Après un démenti formel du couple, de nouvelles preuves viennent s’ajouter.
Sur Twitter, des enregistrements publiés par StarMag, viennent accabler Vladimir Boudnikoff dans cette affaire. D’après nos confrères, un « corbeau » ferait chanter le producteur et sa maîtresse présumée, une certaine Jessica, menaçant de divulguer leurs hypothétiques conversations compromettantes. Selon elle, il s’agirait d’un ami qu’elle a en commun avec Aya Nakamura. Se sentant délaissée par la star, le « corbeau » aurait subtilisé le téléphone de Jessica et enregistré la conversation de son amie et de Vladimir Boudnikoff.
Sur les enregistrements publiés par StarMag le 2 décembre dernier – dont l’authenticité n’a pas été prouvée – on comprendrait que le producteur essayerait de monter un stratagème afin qu’Aya Nakamura ne croit pas en cette histoire d’adultère. « Ça peut prendre de grandes proportions. Dans ces cas-là, faut pas bégayer faut répondre tout de suite. Répondre très intelligemment et savoir répondre. C’est pour ça que je te demande le plus rapidement possible de me dire ce qu’elle a vu, ce qu’elle aurait en captures entre les mains pour aller voir des rédactions. Est-ce que c’est juste des messages, est-ce qu’elle avait des photos de nous », aurait expliqué Vladimir Boudnikoff dans ces enregistrements.