DemDem la femme de Maitre Gims, vient en aide aux migrants à Marrakech

Maître Gims, sa femme DemDem et leurs enfants vivent à Marrakech (Maroc) depuis quelques années. Il y a quelques heures, la jeune femme a décidé d’organiser un rassemblement pour venir en aide aux migrants de la ville.
Depuis quelques années, Maître Gims, DemDem et leurs cinq enfants sont en effet installés dans une somptueuse villa de Marrakech. À son tour, la jeune maman qui a accouché d’une petite fille en mars dernier a décidé de lancer un « appel à la générosité » sur les réseaux sociaux pour venir en aide aux migrants situés à Marrakech et qui ont beaucoup de mal à se nourrir suite aux fermetures des frontières du pays. En quelques heures, 17 700€ ont ainsi été récoltés.
Avec cette somme, DemDem s’est donc empressée de composer des paniers-repas avec à l’intérieur, du beurre, du café, du bouillon, de la confiture ou encore du concentré de tomate. « Tous les basiques pour faire à manger » a expliqué la jolie brune dans sa story Instagram. Si DemDem entend faire plusieurs distributions avec l’aide de sa famille et de ses amis, elle s’est lancée ce lundi 4 mai 2020, dans les rues de Marrakech.
« Le ton est un peu monté, la police nous a reproché de ne pas avoir d’autorisation écrite. Il y a beaucoup plus de gens que prévu. […] Là on donne à tous ceux qui sont ici, on attendait une vingtaine de personnes et il y en a à peu près quatre-vingts », a-t-elle expliqué. Le ton est aussi monté entre les migrants : « Ils nous ont accusés de favoriser certaines origines. Même entre eux, il y a un peu une rivalité ».
Émue, DemDem s’est ensuite livrée sur son ressenti après avoir rencontré des migrants qu’elle croise « tous les jours » : « Ils m’ont dit qu’il n’avait pas mangé depuis deux mois, qu’ils jeûnaient. Vous avez dû le voir sur le live, je me suis un peu retrouvée submergée [par l’émotion]. J’étais super-émue et franchement ça m’a mis un coup d’être là, de voir leur réaction face à notre aide… […] Ils sont réellement dans le besoin, c’est du concret. […] Ils ont faim, vraiment. […] Pour moi, c’était dur à voir. Je réalise en fait ».
Danielle YESSO