Chonique : Sacré RAP!

Roulements de « toms », clavier qui égrène des notes suaves, basse grondante qui s’affiche et en avant pour le « flow » commun à tous nos frères qui résident en hexagone : comme s’ils s’étaient tous passés les mots, leurs refrains reviennent toujours à l’unissons : R.A.P, « Restes au pays », est la litanie commune.
Tel un couperet, le message tranche dans le vif. Nous laissant désemparés, nous autres, qui aimerions un jour les y rejoindre. Hé oui, nous n’avons jamais entendu un des nôtres nous encourager à aller contempler flocons de neige ; pour eux, cela n’en vaut pas la peine. « La vie y est dure, les choses sont loin d’être si faciles comme vous le croyez. Vous gagnerez mieux à vous trouvez chemins dans vos pays respectifs »
Notes sombres qui laissent songeurs et incitent à réflexions :
Est-ce vrai ou faux ?
Pourquoi, si tout est si ardu, ne rentrent-ils pas au pays ?
Est un moyen pour nous empêcher d’accéder au Paradis des blancs ?
Roulements de « toms », clavier qui égrène des notes suaves, basse grondante qui s’affiche et en avant pour le « flow » commun à tous nos frères qui résident en hexagone : comme s’ils s’étaient tous passé les mots, leurs refrains reviennent toujours à l’unissons : R.A.P, « Restes au pays », est la litanie commune.
Tel un couperet, le message tranche dans le vif. Nous laissant désemparés, nous autres, qui aimerions un jour les y rejoindre. Hé oui, nous n’avons jamais entendu un des nôtres nous encourager à aller contempler flocons de neige ; pour eux, cela n’en vaut pas la peine. « La vie y est dure, les choses sont loin d’être si faciles comme vous le croyez. Vous gagnerez mieux à vous trouvez chemins dans vos pays respectifs »
Notes sombres qui laissent songeurs et incitent à réflexions :
Est-ce vrai ou faux ?
Pourquoi, si tout est si ardu, ne rentrent-ils pas au pays ?
Est un moyen pour nous empêcher d’accéder au Paradis des blancs ?
Pourquoi sont ils enclin à nous causer frayeurs?
Ne veulent -ils pas nous voir admirer toutes les merveilles pyrénéennes ?
Et pourtant, quand, pour des séjours bien chronométrés, ils reviennent dans nos contrées, que de détails saisissants : ils sont si magnifiques ; le teint bien fin et basané, démarche chaloupée, atours attrayants, cadeaux offerts à tout le canton ; ils transpirent tout, sauf difficultés qu’ils disent rencontrer.
C’est vrai, nous sommes amusés de les voir découvrir qu’ils ne supportent plus piment et que désormais, pour eux, le soleil est devenu plus ensoleillé; mais qu’ils le sachent, nuls propos inhibiteurs ne nous fera tourner casaque.
Et c’est bien, avec espoir, que nous irons découvrir, un jour, les causes réelles des partitions de leur….Sacré RAP !