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Mathilde Moreau, l’artiste Ivoirienne initiée à l’école chinoise

Ananias Leki Dago | | Arts Visuels

Png;base64,iVBORw0KGgoAAAANSUhEUgAAASwAAAGlAQMAAAB6DFkmAAAAA1BMVEUAAACnej3aAAAAAXRSTlMAQObYZgAAACdJREFUGBntwQENAAAAwiD7p34ON2AAAAAAAAAAAAAAAAAAAADAgwBAIwABaDsFQAAAAABJRU5ErkJggg==Le poids, parfois cruel, du temps n’a visiblement pas agi sur Mathilde Moreau, l’actuelle directrice de l’école des Beaux-Arts d’Abidjan. On pourrait facilement se méprendre sur la date de cette photo. Pourtant si on l’interrogeait, elle nous renverrait à presque vingt années en arrière. Et dire que vingt ans représentent un cycle dans lequel toutes les transformations sont possibles! Mais Mathilde n’est-elle pas une résistante à tout point de vue? Épouse, mère, et aussi grand-mère, des rôles de la vie qu’elle assume sans pour autant que son activité d’artiste peintre n’en souffre. Dans cette jungle essentiellement masculine, l’artiste-femme a su se frayer un chemin et tenir sur la durée. Transfuge du mouvement Vohou-Vohou, Mathilde traîne encore le sobriquet d’ex Prêtresse Vohou. C’est avec Yacouba Touré et d’autres frères d’art qu’ils ont créé le collectif Daro-Daro, qui a révolutionné à sa façon la scène artistique abidjanaise dans les années 90. Ici le visage à moitié éclairé introduit un clair-obscur significatif par cette lumière crue qui court latéralement et rencontre en chemin le frais sourire de l’artiste ivoirienne initiée à l’école chinoise.

Ananias Leki Dago

photo: ananias leki dago

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