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Katarina Sahlin | | 100% potins

Une séléction de Katarina Sahlin

Lili et le Baobab
Le film de Chantal Richard sort en DVD le 17 septembre chez Insomnia. Du jour au lendemain, Lili débarque à Agnam, un petit village sahélien du Sénégal. Elle est chargée par la mairie de sa ville de photographier des équipements financés par le jumelage. Pour la première fois, Lili est confrontée à la différence. Peu de gens parlent sa langue. Leurs codes lui sont mystérieux, leur affection surprenante, telle celle d’Aminata, une jeune femme de son âge, qui lui offre un cadeau le soir de son départ. Quand Lili rentre en France, ce qu’elle a vécu en Afrique lui rend impossible de reprendre sa vie comme elle l’avait laissée. Elle aime rendre visite à Moussa, un travailleur immigré d’Agnam qui vit dans un foyer. C’est là qu’elle apprend qu’Aminata a mis au monde un enfant sans père, et qu’elle est en danger dans sa communauté. Ce qui arrive à Aminata va aussi bouleverser la

Festival mondial des Arts Negres
C’ en 2008 que se deroulera le festival mondial des arts negre au Sénegal et s articulera autour du thème de la «Renaissance Africaine» avec le Brésil comme invité d’honneur. ses objectifs :
Interroger le patrimoine culturel, matériel et immatériel du monde noir.
Réaffirmer le rôle des artistes et des intellectuels dans la renaissance africaine.
Promouvoir une meilleure protection et une large diffusion des œuvres artistiques et culturelles du monde noir.
Célébrer l’identité et la créativité intellectuelles, artistiques et littéraires des acteurs d’Afrique et de la Diaspora.
Offrir aux créateurs du monde noir les conditions d’expression favorables à leur mise en réseau, et porteuses de leur contribution à la mise en œuvre du NEPAD.

Compagnie R.I.P.O.S.T.E. Ecorce de peines
Mélangeant danse, slam, poésie et musique Live, ce conte en deux parties imaginé et écrit par D’ de Kabal,, entraîne d’abord dans l’univers de « Jacquot Qu’on Casse Pas », un esclave antillais au sein d’une plantation du XVIIIe siècle.
Projeté ensuite dans le quotidien d’un quartier populaire situé en banlieue, D’ de Kabal parle de la quête identitaire, propose une véritable réflexion sur la culture du « sang », la culture « d’adoption » construites et nourries à la périphérie des grandes villes.
Un spectacle conçu par D’ de Kabal
Avec : D’ de Kabal, Didier Firmin, Ezra
Son :Timour Cardenas
Lumières : Nathalie Lerat
Coproduction : R.I.P.O.S.T.E., Canal 93 – Bobigny, Arcadi.
Avec le soutien de la Ferme du Buisson et de la Maison de la Poésie.
R.I.P.O.S.T.E. est soutenue par le Conseil général de Seine-Saint-Denis.

Les professionelles de la culture s’organisent
Les espaces culturels africains s’organisent en réseau pour résoudre le problème de l’information culturelle. Ce réseau RICAFE (réseau d’information culturelle en Afrique et en Europe) a un site dédié : HYPERLINK « http://www.africinfo.org » t « blank » http://www.africinfo.org. Africultures en est le relais au Nord et soutient technologiquement son développement. Cette dynamique a été lancée à Bangui lors de la rencontre des espaces culturels d’Afrique centrale. Africinfo a une lettre d’information hebdomadaire bilingue français-anglais. Elle traite des événements situés en Afrique tandis que celle d’autres structures s’occupe de la France, de l’Europe, du reste du monde

Les pirates occasionnent une perte de 265 millions de FCFA aux artistes
ivoiriens

Abidjan (Côte d’Ivoire) – Un bilan du bureau ivoirien du droit d’auteur (BURIDA) fait ressortir une perte de 265 millions de FCFA en six ans d’activités, due en majorité à la piraterie des productions des artistes, a appris mercredi APA auprès de cette instituion.

La duplication illégale des œuvres des artistes ivoiriens est une véritable gangrène dont le gouvernement éprouve de la peine à se défaire.

Sur six ans d’exercice, en lieu et place des bénéfices, le BURIDA a plutôt enregistré une grosse perte, selon son administrateur provisoire, M. Obou Armand.

Car, « les montants cumulés versés par les principaux contributeurs, à savoir les producteurs éditeurs et les industriels du phonogramme au BURIDA, sont passés de 353 millions de FCFA en 2000 à 88 millions FCFA en 2006 », a-t-il confié à APA.

Cette grosse perte est imputable au phénomène grandissant de la piraterie « qui tue l’industrie musicale en Côte d’Ivoire ».