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Une nouvelle version des “chaussures magiques” de Kipchoge a été dévoilée par Nike

Jean Paul Tra Bi | | Société

Quatre mois après l’incroyable performance du Kényan Eliud Kipchoge qui a couru le marathon en moins de deux heures, Nike a présenté une nouvelle version de ses chaussures qui lui ont permis de réaliser cet incroyable exploit.

Nike a dévoilé mercredi une nouvelle version des “chaussures magiques” portées par le Kényan Eliud Kipchoge lorsqu’il est devenu le premier homme à courir le marathon en moins de deux heures, et que la Fédération internationale d’athlétisme a décidé d’interdire en compétition.

« Pour les coureurs, des records comme celui du mile en quatre minutes et le marathon en dessous de deux heures sont des baromètres de progrès, ce sont des obstacles qui ont testé le potentiel humain. Quand quelqu’un comme Eliud les franchit, notre conviction collective sur ce qui est possible change », a déclaré Tony Bignell, vice-président de la marque, en charge de l’innovation pour les chaussures.

« Les obstacles sont une source d’inspiration pour les innovateurs. Comme les athlètes, lorsqu’un obstacle se dresse devant nous, nous sommes mis au défi de penser différemment et de faire progresser la conception des chaussures pour changer la donne », a-t-il argué au cours du forum annuel de l’équipementier à New York.

Bousculée par l’apparition des chaussures “magiques” qui ont permis de réaliser des performances hors normes sur route, l’instance a pris vendredi dernier des mesures strictes en interdisant l’utilisation de prototypes en compétition et en régulant les caractéristiques des baskets.

L’instance mondiale a aussi annoncé qu’un groupe d’experts examinera désormais toute nouvelle technologie avant de la valider en compétition.

Depuis le record non homologué d’Eliud Kipchoge et l’énorme succès commercial qui en a découlé, aussi bien chez les coureurs professionnels qu’amateurs, le débat sur les nouvelles chaussures n’a cessé de faire rage.

Selon une analyse statistique du New York Times, les coureurs portant des “Alphafly” courent entre 4 et 5% plus vite que les autres sur le marathon.

 

Jean Paul TRA BI