Suivez Nous

Eudoxie Yao, « l’incarnation de la prostitution de luxe » selon un internaute béninois

Arsene DOUBLE | | Société

Lors de son séjour au Bénin, l’artiste chanteuse ivoirienne Eudoxie Yao a été sous le feu des critiques d’un internaute Béninois. Selon lui, Eudoxie n’est rien d’autre qu’une « femme superficielle, vénale, prostituée de luxe, stupide ». Son passage au Bénin lui a également valu plusieurs surnoms, dont « Wamy Wata de bazar », « Bodjou » qui signifie en langue béninoise  « femme dépigmentée », et « miss awoulaba degré zéro ».

« Dans un continent où les jeunes se battent pour un idéal de vie, loin des images sclérosées de cette Afrique insouciante, vulgaire et profondément affligeante, Eudoxie Yao nous offre le portrait d’une femme superficielle, vénale, revendiquant la prostitution de luxe(!) Comme une religion. », a publié l’internaute béninois, sur sa page Facebook, dressant ainsi un portrait dépréciatif de la star ivoirienne.

En séjour au Benin, l’artiste chanteuse Eudoxie Yao aurait fait la une des journaux people. Elle aurait diffusé des vidéos sur la toile et tenu des propos d’une extrême bassesse, offensant la pudeur. La jeune dame y apparaît parfois a moitié nue, comme une porno star BBW. Conséquence : elle a été la cible des invectives de la part des internautes.

« D’ailleurs, de voir sa vidéo, on est partagé entre rire et pitié tant sa balourdise qu’elle traine avec ses seins qui menacent de l’étrangler et ses fesses qui donnent l’impression de se détacher de son corps, est consternante. », a regretté l’internaute dans un post bien détaillé.

Eudoxie Yao, a l’en croire, est une femme superficielle. Elle n’a rien d’une femme normale. C’est une véritable « bodjou », qui signifie en langue béninoise « femme dépigmentée  ».

« On l’appelle Eudoxie Yao, mais au Bénin, on pourrait l’appeler aussi « Wamy Wata de bazzar ». Blanchie à coups de cortisone, fabriquée à coups de produits cancérigènes aux fesses et à la poitrine, elle s’affiche dans la rubrique people et revendique même la vente à la criée de ses rondeurs artificielles. », a écrit l’internaute.

《Eudoxie Yao a tout, poursuit-il, d’une prostituée de luxe. Ceux qui se risquent dans son entre-jambes, doivent débourser au bas mot trois millions de francs juste pour l’entendre râler de plaisir si tant est qu’on parvient à lui en arracher. 》

Quand « miss awoulaba degré zéro », d’après lui, a annoncé avoir engrangé des millions lors de son passage au Bénin, l’internaute n’a pas hésité un instant à s’attaquer à ses compatriotes béninois. Il a dénoncé : « Des amateurs de femmes « bodjou » qui pensent que le jardin du voisin reste toujours vert, ont eu envie, par curiosité, de retourner cette montagne de chair, histoire de dire « moi aussi ». Cela n’est guère étonnant. » Et de conclure : « Dans nos pays, le seul secteur qui ne connait jamais de baisse de régime, même en temps de crise sévère, c’est le sexe. Instincts primaires de milliers de mâles donc pour des combats secondaires. »

 

Arsène DOUBLE