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Retour en puissance du Groupe Magic Diezel avec « Allons à Gagnoa »

Innocent KONAN | | Musique

Le groupe Magic Diezel composé de jeunes talentueux Legré Agou Noé Omer (Tim Diezel) et Djédjé Serge Pacôme Tohou (Sawako Diesel) composent l’un des duos le plus solide et brillant au sein de la nouvelle génération d’artistes zouglou. Cette collaboration entre Tim Diezel et Sawako Diesel, vieille de 7 ans, ne cesse de procurer de la joie et du plaisir aux mélomanes à travers leurs différentes compositions musicales. Les fêtes de fin d’année se préparent à grand pas, et le groupe revient en puissance avec son titre « Allons à Gagnoa ».

Intelligent, talentueux et poli, ce duo constitue pour certaines personnes l’image de cette nouvelle génération d’artistes Zouglou. La sincérité, la complicité, l’humilité et l’esprit positif dont ils font preuve y sont pour beaucoup de même que leur inébranlable foi en Dieu.

Ce titre « allons à Gagnoa » est un joyau que la population ivoirienne et même du monde entier savoure avec grand plaisir. N’est-ce pas une manière pour les jeunes artistes d’inviter les amoureux de la musique à visiter Gagnoa, une ville située à l’ouest de la Côte d’Ivoire ?

Beaucoup se demanderont certainement pourquoi le duo a décidé de valoriser cette capitale de la région du Gôh ? Surement pour attirer le regard des uns et des autres sur cette importante ville de la boucle du cacao qui regorge en son sein plusieurs grandes personnalités comme Didier Drogba, Zokora Didier, Kader Keita, Max Gradel, Franck Kessiéla, Laurent Gbagbo, Gadji-Celi et bien d’autres.

Avec une très belle mélodie, et la rythmique on comprend aisément que le zouglou tient toujours le flambeau à travers ces jeunes chanteurs.

Retour sur la vie des deux meilleurs amis

Eh bien, pour ceux qui ne le savent pas, Tim et Sawako ont embrassé les métiers d’artiste de différentes manières après leurs cursus scolaires. Si Tim Diezel, lui a fait ses débuts dans la musique en tant que batteur de musique reggae et variété musicale. Sawako Diezel, quant à lui peut se targuer d’avoir été formé par la compagnie Koteba, puis la troupe de danse Mabri Inter, pour ensuite continuer son apprentissage au sein de la compagnie théâtrale de la Sotra. Au sein de cette dernière, il a appris la danse, le théâtre et le chant. Des apprentissages qui les forgeront pour la suite de leur carrière d’artiste.  Aussi, ils sont jeunes et partagent la même ambition à savoir : promouvoir et valoriser la culture ivoirienne comme le groupe Magic System. Leur amitié, selon Tim Diezel, dure depuis leur première collaboration au sein de l’orchestre Diezel de San Pedro et s’est consolidée au fil des années de par une complicité et une sincérité entre eux.

« Notre relation est sincère et fraternelle. Et nous continuerons toujours à l’entretenir car elle nous vient de Dieu. Personne ne peut détruire ce que Dieu a béni » affirme-t-il. Ensuite leur vision commune de la vie, les agissements des uns et des autres dans ce monde du showbiz où il n’y a pas d’amitié sincère mais que de la jalousie et de l’hypocrisie les a rapprochés et renforcés leur amitié.

Attaché à cette union car soucieux de la réussite de leur carrière dans ce métier, ils la décrivent comme étant le symbole de la sincérité, la franchise et de la complicité « Nous ne nous cachons rien et lorsque nous avons un souci, nous ne tergiversons pas pour en parler. Nous réglons toujours nos histoires entre 4 murs sans que cela ne se sache par autrui et ce dans le respect. Aussi notre complicité nous permet de faire le meilleur choix dans le métier que nous pratiquons. Et depuis lors, cela nous a réussi » Rassure Sawako Diezel.

La sincérité, la complicité, la franchise, l’humilité sont autant d’éléments qui constituent le secret de ce beau, dynamique et magique duo qui augure des lendemains meilleurs avec la sortie de ce nouveau single dénommé « allons à Gagnoa ».

Rappelons que l’histoire du Zouglou remonte à l’année scolaire 1984-1985, voire 1986, au lycée moderne de Gagnoa où Christian Gogoua alias « Joe Christy » a initié des pas inhabituels de danse. C’est donc cette expression chorégraphique que son cousin Serge Bruno Porquet alias « Opokou N’Ti » a amélioré et nommé « zouglou ».

 

Innocent KONAN