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« Casablanca… Sunday can wait », nouvelle chanson de l’artiste franco-congolais Bantunani

Irene COULIBALY | | Musique

Amoureux de la ville de Casablanca, le chanteur franco-congolais a choisi de dédier une chanson à cette ville portuaire marocaine et d’y tourner le clip. Dans ce nouveau numéro de votre magazine préféré, nous vous faisons découvrir Casablanca… Sunday can wait, de l’artiste franco-congolais Bantunani. Ce titre figure dans son nouvel album « Perspectives » dont la sortie est prévue pour le 10 novembre prochain.

Perspectives, selon l’artiste prend tout son sens dans ce monde de doute et d’intolérance. C’est aussi l’expression de l’art, de l’occupation de l’espace par la matière.

Casablanca … Sunday can wait, la surprise de cet album est une chanson triste et mélancolique. « Je parle de cette ville Anfa que j’aime énormément au point d’y marcher seul durant des heures à la découverte de chaque coin de rue, vivre l’histoire, contempler l’architecture. Je décris juste ma tristesse, celle d’un promeneur confiné qui ne pouvait plus savourer la folie de Casablanca le samedi. Oui, j’y ai vu la mort parfois, donc j’invitais le dimanche à attendre encore un peu. Au-delà de l’aspect romantique, je veux surtout porter l’attention sur cette capitale extraordinaire qui se trouve en Afrique, (…). Casablanca est la ville afropolitaine dont j’ai tant rêvé. Cela valait bien une chanson », raconte Bantunani au sujet de sa chanson.

Inspiré par l’observation du monde et la rencontre des êtres, l’artiste a voulu que cet album porte une teinte marocaine, qu’il soit le fruit d’une rencontre entre un homme et un pays. Malgré cette pandémie qui frappe le monde de plein fouet, Bantunani a pu collaborer avec Maleem Abdenbi el Meknessi et des musiciens de l’école de musique et conservatoire de Casablanca El Fida.

Le chanteur envisage lancer la tournée « Perspectives » au Maroc qui parcourir le monde pour vibrer et chanter la vie, découvrir la richesse de sa culture et combattre les haines par la beauté de l’art et du savoir.

 

Irène COULIBALY