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Avec le “beyism“, Beyoncé désormais au rang de déesse

Arsene DOUBLE | | Musique

La chanteuse américaine Beyoncé

Le “beyism“ est une religion en l’honneur de la chanteuse la plus en vue des Etats-Unis, voire du monde, connue sous le nom de Beyoncé, surnommée “queen B“. Avec comme déesse Beyoncé,  le “beyism“ dispose d’un livre sacré, “beyble“, mis à la disposition de tous les beyistes.

 

Toujours au sommet de la gloire, Beyoncé, avec déjà 24 Grammys et 79 nominations à son actif, est actuellement en tête des nominations pour la prochaine édition du Grammy Awards, prestigieux prix américain qui récompense chaque année les artistes les plus en vue. Jouissant d’une immense popularité, la chanteuse américaine de 39 ans compte des millions de fans aux quatre coins du monde, dont certains aux Etats-Unis l’ont désormais érigée au rang de déesse.

Dans cette partie du monde, les inconditionnels de “queen B“ se sont dotés d’une religion, connue sous l’appellation de “beyism“, en vue de lui vouer un culte. La secte, qui compte désormais 50 millions de fidèles, appelés “beyistes“, considère Beyoncé comme une déesse et estime que sa musique est sacrée. Les nombreux succès de Beyoncé confirment non seulement son statut de “queen“ de la pop, mais aussi les attributs de déesse que lui reconnaissent les beyistes.

Le “beyism“ est une jeune religion, qui existe depuis sept ans. En 2013, un groupe de douze personnes, sans doute des adulateurs de Beyoncé, décide de créer une religion en l’honneur de la “reine de la pop”. Elle est baptisée “beyism“.

« Nous étions 12 amis et nous avions l’habitude de nous rassembler tous les dimanches et chanter ses chansons ensemble. Un jour, tout en buvant du Moscato et fumant du Beyha [marijuana, ndlr], nous avons analysé une de ses chansons et sommes arrivés à la réalisation que Beyoncé est vraiment un être divin », explique Pauline John Andrews, la fondatrice du Beyism et auto-proclamée ministre Diva.

Toujours en 2013, les adeptes du “beyism“ adoptent le nom de “l’Eglise Nationale de Bey” et se sont enregistrés comme une institution à but non lucratif. Les premiers membres du “beyism“ videront leur compte d’épargne pour acheter un bâtiment, qui deviendra leur premier temple.

Des réunions sont organisées le samedi soir. Les adeptes bénéficient d’un “beyble“, un livre avec les paroles des musiques de Beyoncé. « Notre texte le plus sacré est une compilation de tous les versets et les paroles de Beyoncé. Grâce à notre Beyble, nous pouvons nous améliorer et s’efforcer de devenir Divas vraiment divines. », fait savoir Pauline John Andrews, la fondatrice du “beyism“.

Arsène DOUBLE

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