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Matt le Blanc : Mon concept “Gentleman by Matt le blanc” est pour moi, la matérialisation du nouvel homme 2.0 qui se veut élégance, assurance, chanceux.

Firmin Koto | | Mode

Matt Le Blanc, chef d’entreprise, manager d’artistes, acteurs et mannequin ivoirien qui rêve d’un monde sans guerre avec son style vestimentaire Néo-vintage porte haut le flambeau de l’Afrique à travers l’Europe. Ce faiseur de mode à travers sa marque Gentleman by Matt le blanc se distingue toujours à travers son élégance. 100%culture vous conduit dans l’univers de ce Gentleman ivoirien dans cet entretien.

Vous êtes Ingénieur en Marketing et Communication et vous travaillez actuellement dans le secteur bancaire. Cependant 100%culture vous découvre en tant que faiseur de mode avec votre marque GENTLEMAN BY MATT LE BLANC. Qui est Matt le Blanc ?

Matt le Blanc c’est un Gentleman qui inspire l’altruisme et la beauté à travers l’élégance.

Matt le Blanc c’est un passionné qui reste focus sur ses idées en vue d’atteindre ses objectifs. Matt le Blanc c’est également créateur de chaussures, de vêtements et d’accessoires. Avec sa marque GENTLEMAN BY MATT LE BLANC, (www.gentlemanbymattleblanc.com) .

Et si vous nous parlez de ce concept Gentleman qui révolutionne tout de même le monde de la mode en Afrique ?

Mon concept “Gentleman by Matt le blanc” est pour moi, la matérialisation du nouvel homme 2.0 qui se veut élégance, assurance, chanceux. On me sollicitait souvent pour des conseils vestimentaires, cela m’a donc amené sérieusement à créer ma Marque pour répondre au mieux aux attentes. En effet le tout n’est pas de se vêtir, nous le savons tous que la tenue véhicule un message et reflète une image positive ou négative. Il est donc important de prêter attention à tout ce qu’on porte ; que ce soit en chaussures, en costumes, en accessoires…

D’où tirez-vous cette aisance à porter plusieurs casquettes ?

Je peux être polyvalent, ce qui me donne en effet cette aisance, à entreprendre plusieurs choses à la fois. De plus, j’aime prendre des risques et me surpasser.

Vous apparaissez à   la télévision, dans des films et vous avez coordonné les clips dartistes comme Koffi Olomide, Jim Martins, Arafat et bien d’autres. Où tirez-vous toutes ces ressources ?

(Rire) Étant adolescent, j’ai été repéré par un chasseur de têtes pour une apparition dans une publicité. Cette expérience a révélé mon âme d’acteur.

J’ai reçu d’autres sollicitations d’où mes diverses autres apparitions dans des films et clips. Ensuite, j’ai eu l’opportunité de rencontrer des personnes célèbres de l’audiovisuel comme Madd Mam et Grand Poucet. C’est donc après avoir appris d’eux que j’ai créé ma structure de communication appelée Plus2COM.  Ainsi, j’ai pu travailler avec des artistes pour ne citer que Koffi Olomidé, Arafat, J martins …

« ​L​’​art de bien se v​ê​tir et ​ê​tre ​é​l​é​gant ​à ​tout moment​ » ​. Vous en avez   finalement fait une philosophie. Ya-il une histoire ? Un caractère spécial ?

Mon père m’a été d’une grande inspiration. En effet, très jeune déjà, j’aimais m’habiller comme lui.  D’ailleurs mon père aimait bien me dire je cite :  “l’élégance ouvre toutes les portes”, pendant que je restais à l’admirer chaque matin, nouer sa cravate, nettoyer ses chaussures qu’il portait avec classe et élégance.

« ​Gentleleman​ » ​, ​« ​Mister Class​ » ​ou le ​« ​Black Dandy ​»​ autant de noms qui accompagnent votre carrière. Cela répond-il à une démarche particulière ?

C’est à chaque événement lié à la mode masculine qu’on me surnommait en ces termes. Par exemple, en Italie où j’ai été invité dernièrement plus précisément à Florence, dans les rues, on m’appelait “Mister class”. A Londres c’était “Gentleman”, en Allemagne c’était “black dandy”.

Vous aimez bien pr​é​ciser que vous n’êtes pas un sapologue. Avez-vous un souci avec la sapologie ?

Dans le passé, j’ai participé à quelques mouvements de sapologie. D’ailleurs, j’ai organisé un événement appelé “brassage culturel” à Abidjan Côte d’Ivoire pour lequel j’ai fait déplacer 800 invités, essentiellement des Brésiliens, Français et Italiens…

Mais aujourd’hui je ne suis plus dans la sapologie pour diverses raisons de plus j’ai désormais évolué dans d’autres sphères. En fait, ce que je déplore entre autres dans la sapologie, c’est le fait de traîner et jeter les vêtements par terre ; ce que les sapologues appellent communément “la djatance”. Or aujourd’hui, le vêtement est censé mettre en valeur et refléter l’image de la personne. En d’autres termes le vêtement se doit être considéré.

Des grandes marques comme Range Rover, Caulaincour Paris, My Boutonni​è​re Italy, Andrea Aventura Firenze, Mes Chaussettes rouges, Chevignon, Emmanuel Berg et Priv​é ​Revaux n’hésitent pas à vous ouvrir leurs univers assez fermés. Comment arrivez-vous à accéder à ceux-ci ?

Comme explicité plus haut : “l’élégance ouvre toutes les portes”. Sans vouloir me jeter des fleurs de par ma façon d’être élégant tant dans l’image que le comportement, j’inspire confiance et par conséquent l’on a envie de travailler avec moi.

Y a-t-il un projet spécifique sur lequel vous travaillez en ce moment ? Et pourquoi vous tient-il à cœur ?

Depuis peu, je suis en collaboration avec une boutique de luxe (LA POINTURE) basée à Abidjan en Côte d’Ivoire ; aussi, le lancement officiel pour la promotion de la marque se fera très bientôt. D’autres collaborations sont bien également en cours, mais je vous en informerai au moment opportun.

Envisagez-vous un retour en Côte d’Ivoire votre pays d’origine ?

J’y étais déjà lors  de  l’organisation  de  mon  événement  “Brassage Culturel”. Mon prochain retour au pays c’est pour très bientôt. Pour revoir ma famille et faire profiter l’esprit gentleman à mes frères ivoiriens et africains.

 

Firmin KOTO