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Stockholm : Des intellectuels lancent le débat sur l’éventuelle sortie de crise au Zimbabwe

Firmin Koto | | Evènements

Modérateur Deniz Kellecioglu, Docteur en économie internationale

L’histoire compliquée du pays et son avenir est au cœur d’une journée dédiée au Zimbabwe  qui aura lieu le mercredi 14 mars, de 18h00 à 20h00  à ABF Stockholm, Palm Hall 1 tr Sveavägen 41, métro: Rådmansgatan.

Arrangé par l’association afro suédoise AFROSVENSKARNARISKFORBUND, la plus importante en suède,  le sujet sur le Zimbabwe en est un parmi ces régulières plates-formes qu’organise cette structure. L’actualité sur le Zimbabwe étant largement suivi par l’élite africaine de suède ce sont plusieurs personnalités qui figurent au panel. En l’occurrence Samuel Chihondu Mango, Ambassadeur de Suède au Zimbabwe, Ami Larsson-Jain, Directeur adjoint, Unité Afrique, Ministère des affaires étrangères, Monica Nordenwall, vice-présidente, groupes africains Anna Sundström, Secrétaire générale, Centre international Olof Palmes.

A propos des  faits, le Zimbabwe figure parmi les pays africains les plus disproportionnés avec un ancien dirigeant du pays, Robert Mugabe, aussi des plus disproportionnés des dirigeants africains.

Le flux de nouvelles sur le pays a vraiment décollé à la fin des années 1990 lorsque Mugabe a lancé une réforme visant à distribuer les terres agricoles de la population blanche à la population noire. Plusieurs normes établies à l’échelle mondiale ont été contestées: les Noirs prendraient des ressources du blanc; l’Etat prendrait des ressources auprès des entreprises; les saints droits de propriété du capitalisme devraient être brisés; la richesse de quelques-uns serait redéployée à plusieurs. Souvent, Mugabe a été nommé comme un dictateur et son cercle d’élite comme des voleurs maléfiques. Il est clair qu’ils ont utilisé des réformes populaires pour leur propre profit économique et politique. Mais d’autres États, entreprises et organismes internationaux ont également joué un rôle crucial dans la décadence du pays.

Ceci s’applique principalement au financement des interventions du Royaume-Uni, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (lire: corruption) par l’élite nationale. Mais il y a aussi une autre perspective unique. En gros, tout ce que Mugabe a fait était juste parce qu’il a résisté à la domination capitaliste du monde?

Sinon pourquoi ces différentes perspectives? Comment le pays devrait-il vraiment être analysé? Quels sont les principaux acteurs et pilotes aujourd’hui? Quelles sont les perspectives pour les habitants du pays de connaître un développement positif?   Ces questions et d’autres seront abordées lors du séminaire avec en prime de bonnes occasions de questions et de discussions sous l’œil vigilant du modérateur Deniz Kellecioglu, Docteur en économie internationale, Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique à Addis-Abeba.

 

Firmin Koto