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Protection du patrimoine géologique le Maroc alerte l’Afrique

Saxum Willy | | Art contemporain

Une innovation de taille au Royaume chérifien est née pour préserver l’équilibre social et environnemental. Après plus d’un effort manifesté, pour une gestion transparente de la chose publique, ce qui valut de récents limogeages, le Maroc a célébré en exclusivité une journée spécialement dédiée à la protection du patrimoine géologique.

Quand on sait les richesses sous-sol en Afrique, sans cesse exploitées et bien souvent au détriment des communautés locales, cette initiative apparaît louable.

Une complicité des États dans ce business dont les effets sur la dégradation de la nature sont incontestables est régulièrement pointée du doigt.

Les populations déguerpies, les coutumes bafouées, constituent des chocs générationnels traités dans la majorité des cas, seulement avec des indemnisations financières dont l’autorité publique constitue la force protectrice. D’où des soulèvements constants contre les investisseurs sur place. Une cohabitation amère.

« Il y va dans ce sens du renforcement de la conscience grandissante vis-à-vis de ce patrimoine, en développant la recherche et en mettant en place les outils et moyens nécessaires pour le protéger », soutient le ministère des mines et du développement durable du Maroc.

Cette journée du 14 Novembre consacrée au patrimoine géologique a aussi réunie le ministère de la culture et de la communication, la société civile et des universitaires, afin d’arriver à une protection durable des biens matériels et immatériels menacés par l’industrie extractive. Une première sur le continent quand des États occidentaux tel que la Norvège ont constitué un « Fonds des générations » en vue de pérenniser ces revenus issus de l’exploitation fossile.

 

Saxum