Edito
Un nouveau départ s'impose à l'Afrique
par firmin koto
- Réalisé à Stockholm
Dans une interview accordée récemment à un confrère malien, l'artiste reggae Tiken jah Fakoly avait clairement fustigé la célébration du cinquantenaire des indépendances des pays africains. C'est clair. Il est contre celle-ci. Sans oublier de renchérir qu'on fête quelque chose. À y comprendre quelque chose, c'est qu'on ne peu faire la fêter pour que l'Afrique rentre dans l'histoire politiquement et économiquement à reculons pendant que celle -ci dite berceau de l'humanité croule sous le poids de la misère . Etant ryhmé par des guerres infraticides et des coups d'états à répétition. Le bilan de l'Afrique après 50 ans d'indépendance est donc négatif.
Et c'est plutôt sous ce signe que cette célébration devrait être placée et non encore à travers des dépenses inutiles à des fins festives pour que d'autres africains se sucre sur le dos d'autres africain. Pour marqué ce moment assez symbolique quand même, les africains devraient initier des plates formes de discussion et de propositions de solution concrètes pour une Afrique nouvelle. Cette qui tiendra désormais compte des enjeux du développement à l'échelle planétaire. Et cela passe avant tout par une bonne démocratie, l'éducation et des accords commerciaux gagnant gagnant avec le reste du monde. Il faut donc se mette au travail pour espérer fêter un centenaire avec fast tout en étant fier de notre cher continent dont nous auront contribué au développement économique et politique.
Cela implique dans un premier temps une prise de conscience collective et effective et un changement de mentalité. Puis enfin l'accès à la connaissance à l'éducation, moteur de développement d'un continent.




